Sonny Black Williams

Premier match de Coupe et première grosse impression : Sonny Bill Williams, qui avait précédemment représenté la Nouvelle-Zélande en rugby... à XIII, est venu, a vu, a vaincu. Sans problème, car on ne se frotte pas impunément aux maîtres du monde avec des joueurs de Saint-Etienne, Bergerac, Béziers...
Mais il faudra bien s'y habituer : le Mondial, dans sa première phase, ne sera qu'une aimable partie de plaisir pour les grands. Et permettra aux stars de s'amuser.
Comme SBW ce vendredi. Sonny Black Williams a tout fait : passes après contact, chistera sur le deuxième essai de son équipe, active participation sur le troisième, libération amorçant la dernière conclusion. La classe, y compris au pied, pour une remise à l'intérieur.
Mais il y a longtemps qu'on sait de quoi est capable le grand Bill, joueur spectacle par excellence, taillé pour le rugby enlevé des Blacks, rois des extérieurs avant de tomber en panne d'inspiration une fois la victoire assurée.
Le problème, c'est qu'il n'y aura pas toujours un SBW pour nous empêcher de bailler quand les gros croqueront sans trembler les petits, jusqu'aux quarts de finale.